Le dimanche 22 mars aura lieu la première édition du Salon du Bien-Être de Saint-Symphorien-sur-Coise.
Un événement local, ouvert à toutes et tous, pensé comme un espace de rencontre autour du mieux-être.
Si j’ai choisi d’y tenir un stand, ce n’est pas pour “ajouter une solution de plus”, mais pour ouvrir un espace de parole autour d’une réalité encore trop banalisée : l’épuisement féminin.
Quand la fatigue ne passe plus
Dans mon travail de coach, j’accompagne des femmes qui continuent à avancer malgré une fatigue profonde, souvent invisible de l’extérieur.
Elles parlent de brouillard mental, de surcharge permanente, de difficultés à se concentrer, de perte d’élan… sans toujours mettre le mot burn-out sur ce qu’elles vivent.
Très souvent, ce n’est pas un manque de volonté.
C’est un corps et un mental qui ont trop donné, trop longtemps.
Le burn-out féminin : une réalité spécifique
Le burn-out touche aujourd’hui davantage les femmes que les hommes, notamment en raison de la charge mentale, de la sur-adaptation permanente et des multiples rôles à tenir, souvent sans espace pour déposer ce qui pèse.
Ce que je constate sur le terrain, c’est que beaucoup de femmes :
- minimisent leurs signaux de fatigue
- attendent “d’aller vraiment mal” pour demander de l’aide
- culpabilisent à l’idée de ralentir
Or, faire le point plus tôt change tout.
Le salon comme espace de rencontre
Un salon n’est pas le lieu pour poser un diagnostic ou prendre des décisions importantes.
En revanche, c’est un excellent point de départ pour échanger, mettre des mots, se sentir moins seule avec ce que l’on traverse.
Sur mon stand, je proposerai avant tout :
- une écoute attentive
- un échange sans pression
- un regard professionnel pour aider à clarifier ce qui fatigue réellement
Pas de recette toute faite.
Pas d’obligation.
Juste un espace sécurisant pour réfléchir.

